Tous les ans, le sujet revient inlassablement : les jeux dangereux à l’école. Nos chers enfants ont toujours pleins de bonnes idées pour s’occuper pendant les récréations. Malheureusement, certaines ne sont pas si bonnes que cela. Petit point…
A l’école, les enfants utilisent leur temps de récréation à jouer. La grande majorité des jeux sont tout à fait inoffensifs. Ils jouent à chat, à l’élastique et à la corde à sauter, à la balle, etc… Malheureusement, tous les ans, nous entendons parler d’un certains nombre de jeux qui peuvent avoir des conséquences dramatiques.
Quels sont ces jeux dangereux ?
Le plus connu est le « jeu du foulard » qui consiste à étrangler volontairement quelqu’un (ou se le faire soi-même) jusqu’à la suffocation afin de ressentir une sensation étrange, celle que l’on vit juste avant de s’évanouir. Si l’enfant n’arrête pas à temps, il existe un risque réel de séquelles gravissimes voire de décès.
D’autres jeux du même genre existent : jeu de la tomate, jeu du cosmos…
Une autre catégorie de jeux existe et consiste en des jeux d’agression. Il s’agit de frapper celui ou celle qui ne parvient pas à faire quelque chose comme rattraper une balle ou un objet. Ainsi, par exemple, le jeu du « petit pont massacreur », version violente du jeu de la tomate. Celui qui laisse passer le ballon entre ses jambes est frappé par ses adversaires.
Ces jeux d’agression sont intentionnels ou contraints. Dans ce dernier cas, la personne agressé est une victime et n’a jamais choisi de participer à ces jeux. Ces sont des jeux comme le jeu de la couleur ou le jeu du taureau.
Comme les jeux de suffocation, ces jeux peuvent avoir des conséquences extrêmement graves.
Ces jeux se rencontrent souvent au collège ou au lycée mais de plus en plus, on entend parler de cas dès l’école primaire.
Parlez-en avec vos enfants
L’existence de ces jeux n’est pas une fatalité. Il faut en parler tranquillement avec vos enfants, leur dire que cela existe et qu’il faut à tout pris en parler s’ils ont un doute, des craintes ou tout autre angoisse à ce sujet. Evidemment, il ne s’agit en aucun cas de les effrayer. Il faut leur dire simplement que cela existe et qu’il ne faut pas participer à des activités qui leur paraissent dangereuses. Il faut apprendre à dire non.
Ils ne doivent pas perdre le plaisir ou l’envie d’aller à l’école. Il ne faut pas dramatiser. Il faut simplement prévenir tout comportement violent dans un climat serein et les encourager à parler lorsque la situation se présente.
Réagissez au moindre signe
Le comportement de votre enfant change brutalement : il est angoissé, il dort mal, il a l’air triste… ou vous remarquez des traces physiques (sur le cou, des bleus…), parlez-en avec votre enfant et éventuellement, si cela semble avéré, contactez le directeur de l’établissement.
Un enfant doit être heureux à l’école et c’est le cas dans la grande majorité des cas. Alors autant prévenir tout type d’incidents pouvant avoir de graves conséquences.
Pour de plus amples informations :
- Brochure du ministère de l’éducation nationale : http://media.education.gouv.fr/file/51/6/5516.pdf
- Site de l’APEAS (Association de Parents d’Enfants Accidentés par Strangulation) : www.jeudufoulard.com
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